JÉRÔME|Photographe

 

VOTRE EXPÉRIENCE AUTOUR DE LA PHOTO

À emporter ?
Vos yeux & un appareil photo

Son axe d’initiation ?
Photo d’immersion

Votre souvenir ?
Une photo

Son terrain de jeu ?
Croix-Rousse et ses pentes

Langues parlées ?
Français & Anglais

Vous avez la parole ! « C’était top cette immersion ! Elle fût très agréable et enrichissante sur la culture Lyonnaise. Effectivement je ne connaissais quasiment aucun passage que nous avons emprunté. C’est dire que la curiosité se perd souvent quand nous avons travaillons d’arrache-pied ! Donc merci, merci à vous de nous rappeler que des fois, il faut profiter du moment présent et de notre environnement. » Gauthier Agence Breakfast

 

 

Mais qui se cache derrière cet artiste ?
Jérôme Poulalier, photographe lyonnais.

Nous avons beaucoup entendu parler de Jérôme avant de le rencontrer, tant pour ses sublimes clichés que pour sa personnalité créative et inspirante. Nous l’avons découvert dans un café entouré d’entrepreneurs lyonnais, car avant sa carrière de photographe, il a lui aussi, entrepris dans le milieu du textile et de la sérigraphie. Après plusieurs cafés échangés, nous avions la même vision d’une balade créative. Nous sommes donc très heureux de pouvoir proposer à nos explorateurs curieux son approche sensible du territoire par le biais de la photographie d’immersion.

Jérôme prend la parole :  » Depuis plusieurs années, mon travail et mes recherches artistiques s’articulent autour de deux dynamiques : l’humain et son environnement. J’ai ainsi questionné les nouveaux espaces de vie de populations nomades, dans le cadre de l’exposition collective « Habiter le campement » présentée au Palais de Chaillot de Juin à Août 2016 à Paris. Cet exil, souvent espéré provisoire, est entré dans une permanence qui oblige ses habitants à créer un nouveau mode sociétal. Un parallèle que j’ai retrouvé à Bruxelles lors de mon travail sur « Les Autres », où j’ai pu être l’observateur privilégié de ces habitués du comptoir qu’on ne regarde que rarement. Ils se reconnaissent à leur paradoxe de solitude conviviale. J’ai donc souhaité faire le portrait de ces humains à part, authentiques d’émotions, qui ont créé leur quotidien dans l’intimité d’un café ou d’un bistrot, accompagnés dans leur routine par des camarades, que tout parfois oppose.

Plus récemment, j’ai eu la chance de collaborer avec la Dallas Lighthouse for the Blind sur un projet en maturation depuis plusieurs années : comprendre la réalité et sa perception des aveugles et malvoyants. Privés de cet outil que j’utilise au quotidien dans mon oeuvre, j’ai découvert leur vision du monde lors de moment d’échanges privilégiés que j’ai retranscris, notamment par la photographie.«