ROBIN|Chorégraphe

VOTRE EXPÉRIENCE AUTOUR DE LA DANSE

À emporter pour l’expérience  :
Votre corps et votre lâcher prise

Son axe d’initiation :
Création de mouvement

Votre souvenir :
Surprise chorégraphique

Son terrain de jeu :
Fourvière et ses secrets

Langue parlées :
Français, Anglais

Vous avez la parole !
 » Une balade atypique qui nous a entraîné dans des lieux méconnus de la ville ! Le tout à travers le regard de Robin, chorégraphe qui nous a proposé une belle mise en scène de Lyon en nous offrant une plongée dans son art. Mention spéciales aux superbes vues de Lyon et au moment de création collective dans l’escalier de la Sarra ! » Eléonore, OnlyLyon

Mais qui se cache derrière cette artiste ?
Robin Lamothe 
est chorégraphe lyonnais.

Notre histoire / Nous avons rencontré Robin, par des amis en commun (Ah ! Lyon et son vivier créatif), on nous l’a recommandé pour sa faculté à transmettre sa passion de la danse et sa bonne humeur à toute épreuve. Nous l’avons rencontré dans un café, un jour de printemps, et nous sommes tombé sous son charme. Il a été extrêmement sensible à notre projet et s’est investi très rapidement. Lorsqu’il nous a soumis son parcours, nous étions vraiment heureux, car il a choisi un quartier non représenté par les autres priism. : Fourvière et ses secrets. Que ce soit pour des lyonnais ou des voyageurs du monde entier, c’est sur ces terres qu’il s’inspire. Nous avions hâte de vivre son expérience et nous n’avons pas été déçu ! Les retours des explorateurs sont sans appel : transmission, passion et sourire ont été présent, alors pour ça : Merci !

Son histoire / Chez Robin, il y a fondamentalement une attirance pour l’existant, l’humain. C’est lorsqu’il est au lycée durant un cours d’histoire de la Danse que Robin découvre le travail de Pina Bausch avec la pièce Walzer qui déterminera dès lors sa filiation. Dépeindre ses émotions, son histoire, ses peurs, sa souffrance ne font, pour lui, pas partie de la culture française. Dès lors, Robin se sent d’ailleurs. Il découvre au cours de sa formation des pièces d’Alain Platel, de Meg Stuart qui par le corps en viennent à mettre en question la nature même de l’Humain, montrer ses failles, le monstre caché derrière chacun de nous.

Sa rencontre avec Toula Limnaios à Berlin qu’il considère comme sa mère artistique va lui permettre de prendre conscience de la notion de pièce totale, comment l’onirisme émerge des danseurs mais aussi, de la scénographie, du costume, de la lumière, de la musique. A un moment tout a été dit, de ce qui pouvait l’être de manière clairement intelligible. Créer, c’est désormais de transcender le réel, de le dépasser, c’est aller tout au-delà. La chorégraphie est donc pour lui un exutoire, une manière de se présenter dans toutes ses noirceurs. On ne peut plus se mentir ni à soi, ni au public ; il devient nécessaire de s’ouvrir et de créer ensemble cette danse-théâtre à la française.